
prévoyez une paire de fesses (à la rigueur, une demi paire peut suffire), une assise pour réceptionner le-dit postérieur (chaise, tabouret, banc, muret, strapontin… ), une planchette à caler entre la chair ronde et le support plat, un musicien plutôt folk d’amérique du nord (quoi que… ici aussi, tout autre style musical en version ‘live’ ou préenregistrée doit pouvoir faire l’affaire) et un petit pantin en bois maintenu par une baguette plantée dans son dos… 1, 2, 3, 4! vous pouvez faire danser votre gigueux (/ jig doll / limberjack) en tapotant en rythme son petit plongeoir miniature…
il y a deux semaines, j’ignorais encore tout de l’existence de cet ancestral point de rencontre entre le jouet et l’instrument de musique rudimentaire ; un peu castagnette / un peu marionnette (une variante de l’objet, jouée cette fois au pied par certains musiciens de rue au dix-huitième siècle était connue sous le nom de marionnette à la planchette)… c’est par la joueuse d’appalachian dulcimer jean ritchie (qu’elle-même je ne connaissais pas il y a un mois, avant de regarder le dvd documentaire “alan lomax, the songhunter” de rogier kappers) via une courte vidéo sur y*t* où elle fait danser un gigueux sur le banjo de pete seeger que j’ai pour la première fois entendu parler de cette curiosité folklorique…
> lien 1 [la vidéo de jean ritchie et pete seeger]
> lien 2 [couple de gigueux, avec la beers family, toujours chez pete seeger]
> lien 3 [vidéo plus récente]
> lien 4 ['how to work your limberjack': 30 sec de cours de limberjack]
> lien 5 [jig doll, flûte et tambourin dans le sussex]
> lien 6 [page d'amateur]

Waw ! C’est magnifique ! Je ne connaissais pas du tout.