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Posts Tagged ‘nouvelle zélande’

de gros ressorts, des gratons métalliques et des chaussettes presque trouées : greg malcolm dans « a spanner in the works » de john christoffels

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il y a environ un an et demi, en juin 2009, l’album leather and lacy de relectures de standards de steve lacy par le guitariste néo-zélandais greg malcolm s’était retrouvé dans la sélec #11 (spéciale one man bands).

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carresser avec les pieds (… ) subtilité, discrétion, lenteur et chuchotis : le registre introspectif de greg malcolm est a priori aux antipodes des marques de fabrique (‘entertainment’, performance physico-acrobatique, force de frappe…) de la majorité des « one man bands ». et pourtant quand on sait que, tant sur disques qu’en concerts, malcolm joue simultanément de trois guitares – deux au sol, à chaque pied, l’une pour la pulsation rythmique et l’autre pour les ‘drones’ (bourdons) ou autres toiles de fond sonores; la troisième jouée en position classique, posée sur la cuisse, pour la mélodie – on ne peut s’empêcher d’établir certains liens, même distants, avec ces étonnants musiciens « mille-pattes » qui semblent « [remettre] en question les coordinations cognitives et psychomotrices entre le cerveau et les membres » (pierre hemptinne à propos d’honkeyfinger et joe hill louis). une guitare construite sur mesure (deux ‘pick-up’ plus sensibles que les systèmes habituels d’amplification et qui permettent de rendre audible le moindre craquement du bois ou des cordes et l’adjonction d’une série de cordes sympathiques qui peuvent entrer en vibration avec les cordes jouées par simple effet de résonance), un mini-ventilateur à piles pour faire vibrer une des deux guitares de sol, quelques vieux ressorts rouillés, un ‘e-bow’ (archet électromagnétique), mais pas le moindre circuit intégré en vue… l’instrumentarium de malcolm et sa manière de s’en servir (le direct, sans coupes, manipulations ou repentir) privilégient la double fragilité – et donc, la double magie – de l’instant et de l’homme seul au confort d’un ‘backing band’ (groupe d’accompagnement) ou du faux ‘play-back’ (d’un point de vue strictement pratique, malcolm pourrait ne jouer en direct que les lignes mélodiques sur un fond sonore qui aurait figé au préalable l’enregistrement de ses deux « guitares de sol »; ça ne serait juste plus du tout le même projet, plus du tout la même musique! – et il y a fort à parier que cela l’ennuierait très vite). (…)
> entièreté de mon article sur le site de la médiathèque

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quelques mois plus tard, some other time du même greg malcolm sortait sur le label suédois kning disk. d’après moi, un des disques les plus convaincants d’un musicien qui, par ailleurs, m’a quasi toujours séduit. il est malaisé de dire ce que ce disque a de plus que les autres albums de greg malcolm… peut-être l’urgence et la tension d’une performance live devant un public (mais d’autres de ses sorties sont aussi des enregistrements de concerts) et la qualité de la prise de son (limpide et percutante). présenté dans un beau digipack oblong, l’objet renferme aussi le dvd de greg malcolm : a spanner in the works, sessions musicales sans public filmées par john christoffels et jenny ward, compagne et complice de longue date du musicien. une bonne porte d’entrée, relativement didactique, à l’univers de greg malcolm pour un nouveau public qui ne le connaitrait pas encore.

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mais la meilleure portée d’entrée reste surement de le voir en concert, en chair et en os. trois possibilités s’offrent à vous en belgique :

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greg malcolm (nz) + un des plus beaux films du monde
ce samedi 02.10 – 20h
cinéclub de laveu – 45 rue des wallons – liège

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greg malcolm (nz) + phyllis chen & rob dietz (usa) + xavier dubois (bel)
ce dimanche 03.10 – 20h
q-o2 – 30-34 quai des charbonnages – bruxelles (molenbeek)

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greg malcolm (nz) + ignatz (bel) + sheldon siegel (bel)
le vendredi 15.10 – 20h
scheld’apen (organisation: kraak) – antwerpen

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dans deux bonne semaines, à la mi-octobre, sort la sélec #13, spéciale reprises avec un autre disque de reprises de steve lacy… la boucle est bouclée…

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///  /// P O S T ~ S C R I P T U M ///  ///

reçu ceci dans ma boite mail ce soir  et comme je sais que des nantais(es) passent parfois par ici

greg malcolm (nz) + pierre, pierre, pierre
le jeudi 07.10 – 20h
violon dingue – 1 rue lebrun – nantes

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greg_malcolm_felix42

greg malcolm à brisbane en octobre 2007, photographié par felix42 (licence creative commons)

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à la croisée du fil rouge « one man bands » de la sélec #5 et du focus géographique sur l’underground néo-zélandais, « leather and lacy » (interregnum, 2008), fort beau disque de relectures de steve lacy par greg malcolm :

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caresser avec les pieds

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malcolm_leather_lacy« pour qui n’aurait jamais vu greg malcolm (ni en chair et en os en concert, ni même en photo ou en vidéo) et le découvrirait à l’oreille, via la musique qu’il propose sur ce disque, la rencontre tiendrait sans doute de l’apparition mystérieuse, comme d’un voile qui lentement se lève. d’un amoncellement de granules sonores en équilibre instable, émergent progressivement, au bout d’une ou deux minutes, des bribes d’une première mélodie pas tout à fait étrangère à quelques strates profondes de notre mémoire sonore. le moins que l’on puisse dire, c’est que cette prière (‘prayer’) et les six autres reprises de steve lacy qui suivent (pas la peine de jouer la carte du secret et du non-dit plus longtemps quant à l’auteur premier de ces compositions) ne donnent pas dans le grandiloquent d’un bling-bling «m’as-tu-vu». on navigue ici plutôt du côté du gling-gling habité d’un « m’as-tu entendu ? » discret et chuchoté. au « tu n’as pas d’autre choix que de me voir » des premiers répond donc, de la part du guitariste néo-zélandais, un « écoute-moi si cela te parle » beaucoup moins égotiste. spirales lentes (fausses répétitions, changements subtils et discrets) de mélodies en pointillés: comme le chemin dans la forêt balisé par les cailloux du petit poucet ou comme ces jeux d’enfants où il s’agissait de relier entre eux des points numérotés pour faire apparaître un dessin qui « sortait » tout à coup du nuage de points pour devenir une forme identifiable.


subtilité, discrétion, lenteur et chuchotis : le registre introspectif de greg malcolm est a priori aux antipodes des marques de fabrique (‘
entertainment’, performance physico-acrobatique, force de frappe…) de la majorité des « one man bands ». et pourtant quand on sait que, tant sur disques qu’en concerts, malcolm joue simultanément de trois guitares – deux au sol, à chaque pied, l’une pour la pulsation rythmique et l’autre pour les ‘drones’ (bourdons) ou autres toiles de fond sonores; la troisième jouée en position classique, posée sur la cuisse, pour la mélodie – on ne peut s’empêcher d’établir certains liens, même distants, avec ces étonnants musiciens « mille-pattes » qui semblent « [remettre] en question les coordinations cognitives et psychomotrices entre le cerveau et les membres » (pierre hemptinne à propos d’honkeyfinger et joe hill louis). une guitare construite sur mesure (deux ‘pick-up’ plus sensibles que les systèmes habituels d’amplification et qui permettent de rendre audible le moindre craquement du bois ou des cordes et l’adjonction d’une série de cordes sympathiques qui peuvent entrer en vibration avec les cordes jouées par simple effet de résonance), un mini-ventilateur à piles pour faire vibrer une des deux guitares de sol, quelques vieux ressorts rouillés, un ‘e-bow’ (archet électromagnétique), mais pas le moindre circuit intégré en vue… l’instrumentarium de malcolm et sa manière de s’en servir (le direct, sans coupes, manipulations ou repentir) privilégient la double fragilité – et donc, la double magie – de l’instant et de l’homme seul au confort d’un ‘backing band’ (groupe d’accompagnement) ou du faux ‘play-back’ (d’un point de vue strictement pratique, malcolm pourrait ne jouer en direct que les lignes mélodiques sur un fond sonore qui aurait figé au préalable l’enregistrement de ses deux « guitares de sol »; ça ne serait juste plus du tout le même projet, plus du tout la même musique! – et il y a fort à parier que cela l’ennuierait très vite). (…) »
> fin de mon article (sur les rapports de malcolm et lacy à la reprise) sur le site de la médiathèque

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lien 1 [‘life on it’s way’ the steve lacy en chaussettes… et en concert]
lien 2 [duo avec tetuzi akiyama à nijmegen]

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len_lye_free_radical_life

len lye posant au milieu de ses sculptures cinétiques pour la couverture du magazine « life », dans son atelier de cinéaste et une série de photogrammes de son film « free radicals » (1958)

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il y a un mois et demi, le néo-zélandais michael morley (gate, dead c… ) donnait un concert et montrait deux de ses films au palais des bozar. la ‘mise en valeur’ de deux cent disques de pop, de rock et de noise de nouvelle-zélande orchestrée par patrick thinsy à la médiathèque du passage 44 touche petit-à-petit à sa fin. à partir du week-end prochain, les disques n’auront pas disparu mais ils seront à nouveau dispersés – dans les rayons et dans le ventre de la baleine, dans les  réserves cachées de l’institution. il s’agira alors de les retrouver vous-même dans la base de données et de les faire venir spécialement pour vous dans le centre de prêt que vous fréquentez…

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(contre-) étymologie :
m’inspirant du titre d’une compilation pop/rock néo-zélandaise du label flying nun qui faisait elle-même référence à la réputation d’un pays à l’humanité clairsemée, j’avais intitulé mes trois premiers billets néo-zélandais du mois de juin « outnumbered by sheep » (‘moins nombreux que les moutons’). je me rends compte aujourd’hui que j’aurais aussi pu les baptiser « free radicals » (‘radicaux libres’) du nom d’un film de len lye. trop tard.

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comment ne pas avoir pensé à lui, en temps utile, comme lointain grand-oncle spirituel de tous ces doux expérimentateurs néo-zélandais des sons et des images ?

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leonard charles huia lye est né le 5 juillet 1901 à christchurch. étudiant en art, il est l’un des premiers jeunes intellectuels pākehā [néo-zélandais blancs, descendants de colons européens] à s’intéresser à l’art des maoris. au début des années vingt, il voyage dans le pacifique sud et on raconte qu’il rencontra le cinéaste robert flaherty dans les îles polynésiennes de samoa. les autorités coloniales le renverront cependant manu militari à sydney sous prétexte du fait qu’il s’était intégré à la vie d’une communauté indigène. en 1926, il quitte l’australie et la nouvelle-zélande pour londres en s’engageant pour nourrir en charbon la bouche vorace de la chaudière du navire de vingt-deux mille tonnes qui assure la traversée.

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en 1929, c’est donc installé à londres qu’il réalise son court métrage « tusalava ». même si celui-ci – dans son titre, comme dans son iconographie et son imaginaire – est très fortement inspiré des cultures indigènes australiennes, maories et polynésiennes qu’il avait rencontrées, un peu moins de dix ans auparavant, pendant ses voyages. « a colour box », la publicité qu’il réalise en 1935 pour la poste britannique, est aujourd’hui considérée comme le premier film réalisé directement sur pellicule (ici par grattage de l’émulsion), sans recours à la caméra, et à avoir été projeté à un « grand public » (de par sa nature de film publicitaire). norman mclaren dès 1941, harry smith dès 1946 ou stan brakhage à partir des années soixante lui emboiteront le pas. entre-temps (depuis 1943), len lye est désormais installé aux états-unis et parallèlement à ses films, dans un élan qu’il considère lui-même comme faisant partie d’un même art du mouvement, il imagine aussi un grand nombre de sculptures cinétiques. de graciles tiges de métal dont les balancements ne sont bien sûr jamais exempts de conséquences sonores.

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des rapports existent entre len lye et la belgique : « a colour box » (1935), l’année de son achèvement, la médaille d’honneur au festival international de cinéma de bruxelles et une bonne vingtaine d’années plus tard, « free radicals » (1958) est gratifié du deuxième prix de la compétition de cinéma expérimental que jacques ledoux avait réussi à greffer sur l’exposition expérimentale de bruxelles. [si mes souvenirs sont fiables, c’est  un autre court métrage d’animation, « dom » [‘la maison’] de jan lenica et walerian borowczyk qui obtint le premier prix]

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lien 1 [len lye foundation – plymouth, nz]
lien 2 [‘a colour box’ – 1935 – avec musique de don baretto]
lien 3 [‘free radicals’ – 1958-(79) – avec musique de duke ellington]
lien 4 [portail pour les poèmes de len lye]

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pumice_pochette_instrus

un de mes disques préférés de 2007 dans ma pochette préférée de 2007: “pebbles” de pumice – en bas, son petit attirail sonore photographié par tweekpeethoz ©

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préliminaires étymologiques: “outnumbered by sheep” > voir ci-dessous en intro du premier billet de ce petit feuilleton…

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le concert de michael morley au bozar est derrière nous – mais on s’en souviendra longtemps. les absents – qui cette fois-ci donnaient raison au dicton qui veut qu’ils aient toujours tort – se rattraperont avec le concert du 27 juin à la zaal belgië de hasselt. mais comme la mise en évidence d’environ deux cent disques néo-zélandais continue à la médiathèque du passage44, mon petit feuilleton se poursuit lui-aussi…

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je ne sais pas en ce qui vous concerne, mais personnellement, je me souviens très souvent de comment – par qui / via quel “passeur” – j’ai découvert les films ou les disques qui comptent désormais fort pour moi. en ce qui concerne pumice (le mot désigne en anglais la ‘pierre ponce’ et sert, depuis le début des années nonante, de pseudonyme au projet solo de stefan [geoffrey] neville), je me souviens très clairement que c’est via un e-mail de mon ami emmanuel de paris – qui avait lui-même découvert sa musique en concert à la miroiterie début 2008 – que je m’étais mis à m’y intéresser:

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hier soir, à la même affiche que los llamarada (pas mal du tout mais pas aussi bien que je l’espérais), il y avait un néo-zélandais programmé à la dernière minute, pumice. c’était très bien, du rock lo-fi sur une guitare bricolée avec plein de distorsion (il utilise des
cassettes) – plus proche de peter jefferies que de chris knox.
tu connais sans doute, et tu l’as peut-être vu ces jours ci (il est en tournée européenne en ce moment)

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emmanuel a raison de parler de ‘lo-fi‘: ces quatre lettres qui en tant que diminutif de ‘low fidelity’ (en opposition à hi-fi / high fidelity) désignent, en tout cas depuis le premier tiers des années nonante, 1°/ un style musical (conception limitative et dérivant souvent vite vers le péjoratif) ou 2°/ une attitude vis-à-vis non seulement du son mais de l’acte musical en général (approche évidemment plus ouverte et plus intéressante). comme avec tout mouvement de libération (ne fût-il ici que sonore ou musical), le balancier de l’histoire est revenu comme un méchant coup de matraque de la part de quelques tristes critiques musicaux toujours plus prompts à classer les formes d’expressions dans des boites qu’à s’intéresser à ce qui en dépasse, déborde ou s’en évade, à ce qui est en porte-à-faux… un vision étriquée qui préfère cacher ce que l’attitude lo-fi (privilégier l’urgence et la vibration à une supposée perfection technique aussi vaine que stérile) a pu générer de petites perles étonnantes et singulières et de liberté de création loin des diktats de modes de production plus lourds et coûteux de la musique.

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liberté… rien que sur “pebbles” p.ex., stefan neville/pumice alterne des instrumentaux saturés et enlevés, d’autres morceaux ‘rock’ chantés, des comptines lentes et susurrées ou de longues plages bourdonnantes à l’harmonium (les huit minutes trente secondes de spike/spear)… un mariage des opposés et des contraires que, lors de la même tournée européenne de février 2008, la cave12 de genève décrivait par ce petit slogan rigolo: “one man band broken pop: (…) la lutte entre couler et nager, avaler de l’eau et aller aux toilettes…

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chouette ‘hasard’ [quand deux ‘one man band‘ se rencontrent…]: en cherchant sur y**t*** des vidéos de pumice je suis tombé sur un extrait de session pour la radio wfmu en duo avec… mudboy, le ‘doctor of experimental organomics‘ de providence, rhode island. or, mudboy joue justement demain lundi à schaerbeek pour fêter la sortie de “music for any speed”, son nouveau sept pouces vinyl sur le label bruxellois lexi disques:

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mudboy (usa) ~ hyena (usa) ~ head of wantastiquet (usa-bel)
+ dj stoemp guerilla (bel)
lundi 15 juin – 20h30 – café ‘t kan gi kwoet
(ex-café ‘de student’)
76 rue des palais – 1030 schaerbeek – [sûrement pas cher]

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> session radio de mudboy sur wfmu (encore!) en juin 2008

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par ailleurs, tant pumice (clic) que mudboy (clic) sont aussi dessinateurs: on aurait pu passer eur musique lors des 24h bd / 24h radio d’il y a quelques semaines sur radio campus…

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friends_of_the_enemy

captures d’écran du documentaire d’époque “friends with the enemy”

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préliminaires étymologiques: “outnumbered by sheep” [moins nombreux que les moutons] est le nom d’une compilation de pop et de rock néo-zélandais (avec e.a. chris knox, les ables tasmans et une série de musiciens dont la renommée n’a jamais vraiment fait de vagues jusque sur nos côtes) sortie en 1986 par le fameux label local flying nun. le titre est un clin d’œil ironique à la réputation dépeuplée – réelle et/ou exagérée – de île.

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ce vendredi au bozar, michael morley (surtout connu pour sa participation au groupe noise the dead c aux côtés de bruce russell et pour son projet solo gate) fera siffler quelques paires d’oreilles et en profitera pour projeter un échantillon de ses activités dans le champ de la vidéo. la venue de ce musicien culte des antipodes a aussi mis en route un petit branle bas de combat au sein de la médiathèque:

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1°/ presque deux cents cds néo-zélandais du tout début des années quatre-vingt à aujourd’hui, pour la plupart sortis sur les labels flying nun, xpressway, corpus hermeticum et celebrate psi phenomenon sont mis en évidence au passage 44.
2°/ patrick thinsy a concocté deux mix de musique néo-zélandaise écoutables en streaming via le site de la médiathèque
3°/ j’ai moi-même écrit un premier texte d’introduction sur les deux périodes fastes des vingt-cinq dernières années du rock néo-zélandais
4°/
et je me débats encore à mes heures dites ‘perdues’ avec un texte plus long, pus nuancé et plus riche sur le même sujet dont j’espère qu’il sera fini d’ici vendredi

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en faisant des recherches pour raviver mes souvenirs et connaissances sur tout ce pan passionnant de l’histoire de la pop, je suis tombé sur quelques pépites dont ce friends with the enemy, reportage quasi d’époque (1977-1982) sur la scène de la septentrionale petite ville de dunedin et le rayonnement qu’y eu the enemy, le premier groupe de chris knox et alec bathgate, avant qu’ils ne s’en aillent former toy love puis les tall dwarfs. les tous jeunes david kilgour (the clean) et shayne carter (encore bored games, pas encore dans les straitjacket fits) témoignent. et comme il paraît qu’un miracle ne vient jamais seul, l’arbre “friends with the enemy” cache l’entrée d’une véritable caverne d’ali baba: la chaîne y**t*** jpdkiwi: d’autres reportages ou documentaires (sur les scènes de christchurch, wellington ou auckland), des images de concerts ou des clips de the clean, the chills, the verlaines, this kind of punishment… et beaucoup d’autres… allez y faire un tour (c’est presque un ordre!)

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michael morley (nz – gate / membre des dead c)
– concert et films / vidéos –
vendredi 12 juin – 20h30 – bozar (studio)
23 rue ravenstein – 1000 bruxelles – 5 / 7 eur

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dans les jours à venir, quelques autres épisodes du feuilleton “outnumbered by sheep”…

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